Se dirige-t-on vers une sortie de la crise bancaire européenne ?

Se dirige-t-on vers une sortie de la crise bancaire européenne ?

Se dirige-t-on vers une sortie de la crise bancaire européenne ?

  La crise des subprimes de 2007 a énormément affecté l’économie, la finance, et ainsi les banques; La crise de l’investissement a empêché le remboursement des dettes de la part de grosses banques d’affaires comme Lehman Brothers. Face au refus de la part de la fed de venir en aide à ce géant, et le système bancaire mondial étant globalisé,les empêchement de remboursement ont contaminé les banques partout autour de la planète. En europe, particulièrement, où les banques étant endettés envers les états les ont plongé dans un état de faillite. La grèce par exemple, a cause de son économie critique et de ses dettes a failli quitter l’Union Européenne. Mais cette dernière, par manque d’audace, n’a pas radié le pays de sa liste, et l’Allemagn s’est chargé de leur sauver la mise. Et les politiques monétaires, budgétaire et financières des banques centrales n’ont pendant un temps, aussi long soit il, pas réussi à surmonter cette crise dévastatrice. Mais aujourd’hui, l’europe se sort peu à peu de cette situation désastreuse et commence à se relever? Un pied après l’autre, les banques réapprennent à marcher, pour pouvoir à terme courir. Mais qu’en est il de la situation bancaire européenne aujourd’hui, 10 ans après la crise ? Les echos titrait le 25 Novembre “l’état de santé des banques européennes s’améliore”. Mais qu’en est il réellement ? Sur quels facteurs et indicateurs se basent les spécialistes, et est-ce une réalité ou un fantasme d’optimistes obnubilés par la croissance et le bon état de la finance ? Les spécialistes se basent sur le compte rendu de la BCE sur les principaux acteurs bancaires de la zone euro. Ce bilan émis récemment fait le constat d’une amélioration du risque et de la rentabilité des banques. Cet indicateur de risque est primordial pour les banques, car c’est le risque et la stabilité de leur rentabilité qui motive les investisseurs. e manque de risque est aussi important pour les banques. Car un taux risqué est plus haut, et investir dans une banque devient moins rentable pour cette dernière, qui devra payer des intérêts supplémentaires à leur créanciers. Mais si le risque motive les spéculateurs, il freine les investisseurs sérieux, qui du haut de leurs constats ne veulent pas prendre de risque de non remboursement. Parmi les indicateurs, c’est d’ailleurs celui de la créance qui pose problème. Car un pays européen sur trois à un taux de NPL, de non-payé dépassant les 90 jours, dépassant 10%. Pour les grands, comme l’Allemagne, la FRance ou l’Italie, ce taux a baissé de 1 points depuis l’année dernière. La rentabilité bancaire est encore à améliorer, selon les échos toujours. En effet,cette rentabilité est toujours négative. Le CoE, le coût du capital est de 8% des fonds pour les banques, et celles ci n’ont une rentabilité qui progresse, certe, gagnant presque 3 points de 2015 à 2017, passant de 4,2% à 7%, mais elle reste en dessous des 8% espérés. L’état bancaire européen s’améliore donc, et les indicateurs convergent dans le bon sens. Mais à l’heure où l’on craint une nouvell explosion de bulle économique, dévastatrice une nouvelle fois à cause des spéculations bancaires, le fait que ces dernières ne se soient toujours pas remises de la crise précédente pose problème et fait peur. Le système bancaire et la dépendance des états vis à vis des banques ne serait donc pas à revoir ?

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